Acronyme de Prêt A Tourner, heure déterminée sur la feuille de service et à laquelle tout le monde doit être prêt à effectuer la première prise.
Mouvement de caméra de gauche à droite ou droite à gauche. L’axe de la caméra reste fixe.
Outil qui permet au perchman d’atteindre les sources sonores au plus près, sans entrer dans le champ.
Place physique du comédien sur le plateau. Elle est définie pendant les répétitions pour que les autres équipes puissent affiner leurs réglages et pour que les comédiens retrouvent précisément leur place entre chaque prise.
Une séquence est divisée en plusieurs plans. Un plan correspond à une prise de vue sans interruption et dure la plupart du temps quelques secondes.
Plans muets insérés dans une séquence, pour illustrer un flash back ou ce dont un personnage est en train de parler, par exemple.
Se dit d’un plan où la caméra n’est pas en mouvement.
Cire à modeler pour créer des effets de volumes.
Désigne l’endroit où l’on tourne.
Se dit lorsque la camera est placé de telle manière qu’elle est au dessus du sujet qu’elle film. Voir aussi contre-plongée
Étape qui suit le tournage. Elle comprend les différentes phases allant du montage au tirage de la copie zéro, en passant par l’étalonnage, les bruitages, les doublages, l’intégration des effets spéciaux, etc.
En savoir + sur la post-production
Lorsqu’il est impossible d’enregistrer les comédiens en son direct ou qu’une prise son s’avère inexploitable au montage, on post-synchronise le comédien : celui-ci se double lui-même en studio, lors de la phase de post-production.
Élément de machinerie. Il s’agit d’une estrade pliable utilisée pour surélever soit un comédien soit la camera.
Action de tourner un plan. On réalise plusieurs prises pour un même plan, afin que le réalisateur ait le choix au montage. Voir aussi prise à tirer
En pellicule, se dit de la partie du métrage à développer pour le montage. Cela permet de faire un premier tri, pour le montage, et d’éliminer d’office les plans tournés qu’on sait inexploitables. Voir aussi prise
A l’origine du projet, il se charge de rassembler les fonds nécessaires au lancement de la production d’un film.
Aussi appelé gamelle ou projo, il en existe trois catégories principales. Les projecteurs dits HMI produisent une lumière proche de celle du jour ; les tungstènes, plus orangés, fournissent une lumière plus proche de nos ampoules domestiques ; les fluos sont des sortes de néons fluorescents.
Réalisé par la scripte, il permet de calculer la durée approximative de chaque séquence et donc du scénario dans sa totalité. Cela permet d’évaluer le temps de tournage du film et de chaque séquence, et permet donc à l’assistant réalisateur de faire son plan de travail et au directeur de production d’estimer le budget du film.
Concerne la phase de recherche de financements précédant la production.
Sorte de pâte à fixe très puissante.
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